
Votre plus importante randonnée des 12 derniers mois, c'était combien de dénivelé positif ?
Le lendemain de cette sortie, les jambes ?
Une semaine ordinaire, du côté de l'activité physique ?
Marcher plusieurs jours consécutifs, vous connaissez ?
Le terrain sous vos pieds, jusqu'où cela passe-t-il ?
Le sac à dos, sur une randonnée de plusieurs jours :
Vos vacances idéales en montagne ressemblent à :

Vos réponses dessinent une pratique posée, où la marche sert à voir plutôt qu'à encaisser. Votre terrain aujourd'hui, c'est 200 à 400 m de dénivelé, 2 à 4 heures de marche et un sac léger : l'équivalent d'un chemin de randonnée à balisage jaune, coté T1 par le CAS. Cela correspond à nos sorties nature à la journée et à nos activités famille. Le niveau 2 est à portée dès cette saison si l'envie est là, d'autant qu'une randonnée dont les bagages voyagent à dos d'âne allonge les journées sans rien porter. Quant au niveau 3, où se situe la plupart de nos départs, il devient un objectif réaliste après une saison de sorties régulières : quelques montées de 600 m dans les Préalpes suffisent à y conduire. Les niveaux en détail. 7 questions ne remplacent pas une conversation : Alice ou Robin reprennent ce résultat avec vous avant toute inscription, et il se déplace souvent d'un cran dans un sens ou dans l'autre.

Vous tenez une bonne journée de marche sans y laisser la semaine. Jusqu'à 600 m de dénivelé, 4 à 5 heures sur le terrain, sur des sentiers qui n'exigent aucune technique : nous sommes entre le T1 et le T2 de l'échelle du CAS, sur un balisage jaune ou un blanc-rouge-blanc débonnaire. Un week-end de randonnée dans les Alpes du Sud vous est accessible dès cette saison. Avec le sac et plusieurs jours consécutifs, comptez plutôt 400 à 500 m par jour : le repère baisse dès que les étapes s'enchaînent, et c'est cette valeur-là qui dimensionne un séjour, non votre meilleure journée. Pour sortir de votre zone de confort, le niveau 3 est le cran à viser, celui du tour des Écrins de refuge en refuge, et c'est là que se situe la plupart de nos départs. Pour rester large, ou pour venir avec une personne moins entraînée, un séjour de niveau 1 ne vous privera de rien. Les niveaux en détail. 7 questions ne remplacent pas une conversation : Alice ou Robin reprennent ce résultat avec vous avant toute inscription, et il se déplace souvent d'un cran dans un sens ou dans l'autre.

Un col par jour ne vous effraie pas et une nuit suffit à récupérer. C'est le niveau le plus représenté sur nos départs : jusqu'à 1 200 m de dénivelé sur une journée, 4 à 6 heures de marche, et la capacité d'enchaîner. En cotation CAS, comptez du T2 continu avec, parfois, un passage T3 sur un versant raide. Le tour du Vercors, la traversée des Hauts-Plateaux et notre trek de 4 jours dans le Valgaudemar sont taillés pour vous. Pour sortir de votre zone de confort, les treks de niveau 3 à 4 se tentent à condition de préparer les jambes en amont. Pour être large, ou pour emmener une amie moins entraînée, un séjour de niveau 2 vous laissera de la réserve et le loisir de regarder autour de vous. Les niveaux en détail. 7 questions ne remplacent pas une conversation : Alice ou Robin reprennent ce résultat avec vous avant toute inscription, et il se déplace souvent d'un cran dans un sens ou dans l'autre.

Le dénivelé n'est plus ce qui vous limite. De 1 200 à 1 800 m sur une journée, 6 à 8 heures de marche, avec des passages où le pied cherche sa place : le T3 du CAS, sur des sentiers que le balisage suisse marquerait blanc-rouge-blanc et que la France ne distingue en rien du chemin d'alpage voisin. Nos treks de niveau 3 à 4, la traversée des Écrins en 5 jours et le Tour du Mont-Blanc en 7 jours sont dans vos cordes, et les itinéraires de niveau 5 le deviennent dès que le terrain technique cesse de vous gêner. Un rappel qui vaut à ce niveau comme aux autres : sur une itinérance, ce sont les jours 3 et 4 qui jugent, non le premier. Rien n'oblige d'ailleurs à viser haut, un séjour de niveau 3 demeure le bon choix pour des vacances confortables ou pour emmener une personne moins entraînée. Les niveaux en détail. 7 questions ne remplacent pas une conversation : Alice ou Robin reprennent ce résultat avec vous avant toute inscription, et il se déplace souvent d'un cran dans un sens ou dans l'autre.

Pierriers, hors sentier, vires aériennes et journées longues : vous venez chercher l'engagement. En termes suisses, vous êtes à l'aise sur un T3 soutenu et vous lorgnez le T4, celui du balisage blanc-bleu-blanc. Ces itinéraires-là ne tiennent pas dans un catalogue, ils se construisent avec vous : écrivez-nous et nous traçons ensemble. En attendant, l'essentiel de nos départs programmés se joue en niveau 4 et vous y serez large, qu'il s'agisse de la traversée des Écrins en 5 jours, du Tour du Mont-Blanc en 7 jours ou des Dolomites, dont les passages équipés sont ce qui s'approche le plus du niveau 5 au calendrier. Et un séjour de niveau 3 garde tout son sens le jour où vous venez accompagné d'une personne moins entraînée. Les niveaux en détail. 7 questions ne remplacent pas une conversation : Alice ou Robin reprennent ce résultat avec vous, et il se déplace souvent d'un cran dans un sens ou dans l'autre.
Faites-nous part de votre prochain projet en montagne : nous vous dirons s'il correspond à ce niveau, et sinon lequel viser.
« Je suis plutôt bon marcheur. » 2 personnes qui prononcent cette phrase le même jour peuvent tenir 300 m de dénivelé pour l'une et 1 200 m pour l'autre, sans que ni l'une ni l'autre se raconte d'histoires.
Chez Altimood, nous posons régulièrement ces questions lors d'un appel précédant une inscription : votre dernière sortie d'ampleur, ce qu'elle a laissé dans les jambes le lendemain, ce que vous faites d'une semaine ordinaire. Le test les reprend et les traduit dans notre échelle de 1 à 5, celle qui figure sur chacun de nos séjours.
Vous disposez déjà d'une échelle, et elle est excellente : celle du CAS, de T1 à T6. Elle ne mesure toutefois pas la même chose que la nôtre, et confondre les deux est la meilleure façon de se tromper de séjour. La correspondance figure plus bas, avec ses limites.
Un mot enfin sur la géographie, car elle vous avantage. Depuis Genève ou Lausanne, le Vercors et les Écrins sont à une demi-journée de route, sans vol ni décalage horaire. Rien ne vous oblige donc à trancher sur le papier : une journée de reconnaissance au printemps vaut tous les tests du monde, et elle se glisse dans un week-end.
La suite explique ce que ces questions mesurent, comment lire le niveau obtenu, comment le vérifier en 3 minutes sur votre propre corps, et ce qui le fait bouger d'un cran.
L'image que l'on a de sa propre condition physique est un mauvais instrument de mesure. Les faits d'une saison de marche, eux, se comptent.
Le test regarde donc des faits : votre dernière sortie d'ampleur chiffrée en dénivelé, l'état des jambes le lendemain, la nature de votre activité hebdomadaire, votre habitude des jours qui s'enchaînent, votre aisance sur un terrain qui se dérobe et le poids que vous acceptez de porter. Celui du lendemain compte double : c'est votre récupération, et c'est elle qui fait la différence au 3e jour d'une itinérance. La dernière question porte sur l'envie, parce qu'un même corps ne vise pas le même séjour selon qu'il vient se reposer ou se dépasser.
2 nuances y sont glissées, apprises sur le terrain plutôt que dans un tableau. Le type de sport pèse autant que sa fréquence : une personne qui fréquente la salle 3 fois par semaine démarre fort et cale au 3e jour, là où un marcheur régulier tient son allure du départ à l'arrivée. Et le portage modifie le niveau tenable sans modifier le marcheur : les mêmes jambes encaissent 200 à 300 m de plus par jour lorsque les bagages voyagent par la route ou à dos d'âne.
| Niveau | Dénivelé positif sur une journée | Temps de marche | Cotation CAS la plus proche | Ce qu'il suppose |
|---|---|---|---|---|
| 1. Accessible | 200 à 400 m | 2 à 4 h | T1 | Une bonne santé, rien de plus |
| 2. Modéré | jusqu'à 600 m | 2 à 6 h | T1 à T2 | Une activité physique ponctuelle |
| 3. Intermédiaire | jusqu'à 1 200 m | 4 à 6 h | T2, un passage T3 possible | Une activité hebdomadaire |
| 4. Soutenu | 1 200 à 1 800 m | 6 à 8 h | T3 | 2 séances par semaine et de la montagne au compteur |
| 5. Intense | souvent au-delà de 1 500 m, hors sentier | 7 h et plus | T3 soutenu à T4 | Une pratique régulière et l'aisance en terrain technique |
Ces chiffres valent pour une journée prise isolément, avec un sac léger. C'est la lecture à retenir pour choisir une sortie à la journée ou un week-end.
La dernière colonne est une indication, jamais une équivalence, et pour une raison de fond : l'échelle du CAS cote le terrain et l'exposition, la nôtre cote d'abord l'effort. Un T2 qui aligne 1 600 m de montée relève de notre niveau 4, tandis qu'un T3 court de 500 m tient sans peine dans un niveau 2. Les 2 colonnes se lisent ensemble, jamais l'une sans l'autre.
Une seconde différence tient au balisage. En Suisse, la couleur du panneau annonce la cotation avant même que vous ayez posé le pied sur le sentier : jaune pour le chemin de randonnée, blanc-rouge-blanc pour la montagne, blanc-bleu-blanc pour l'alpin. En France, un GR se balise rouge et blanc du fond de vallée à l'arête sommitale, sans que rien ne change à l'approche du passage délicat. C'est déroutant la première fois, et cela explique qu'un randonneur romand se retrouve parfois en terrain T3 sans y avoir été préparé par le marquage. Nos programmes signalent donc ces passages étape par étape, puisque le sentier ne le fait pas.
Troisième différence, plus discrète : les panneaux jaunes suisses indiquent une durée à chaque bifurcation. Le balisage français ne l'indique pas. Vous perdez ainsi la référence temporelle sur laquelle vous vous calez instinctivement, et c'est souvent ce qui manque le plus les premiers jours.
Dès que les journées s'enchaînent avec le sac, le budget quotidien tombe nettement sous le plafond du niveau. Un niveau 3 qui grimpe 1 200 m sur une sortie unique se cale autour de 600 à 700 m par jour sur une itinérance de 4 jours, et c'est très bien ainsi : la fatigue s'additionne, elle ne s'efface plus d'une nuit.
Les fourchettes tenables sur plusieurs jours, sac au dos, sont donc plus basses que celles du tableau : 300 à 400 m par jour en niveau 2, 600 à 700 m en niveau 3, 900 à 1 100 m en niveau 4. Ce sont ces valeurs-là qui dimensionnent un séjour d'une semaine, et ce sont elles qu'Alice ou Robin examinent en premier. La notion de dénivelé est détaillée sur notre page des niveaux.
Pour convertir une étape en heures, reprenez la règle qui alimente les durées de vos panneaux jaunes : 1 heure pour 4 km à plat, 1 heure pour 400 m de montée, puis additionnez la plus grande des 2 valeurs et la moitié de la plus petite. Une étape de 12 km et 900 m donne ainsi un peu moins de 4 heures de marche effective. La règle reste valable en France, à ceci près que personne ne l'affichera pour vous au départ du sentier.
Personne ne se sous-estime. Sur plusieurs saisons d'inscriptions, les écarts entre le niveau annoncé et le niveau constaté vont dans un seul sens, et ils tiennent à 3 oublis récurrents.
Le premier jour ne prouve rien. Avec des jambes fraîches et l'envie du départ, presque tout le monde passe 800 m. Le verdict tombe au réveil du troisième matin, cuisses raides et sac déjà lourd, lorsqu'une nouvelle montée s'annonce.
La descente ne se voit pas venir. Elle ne demande pas de souffle, elle n'entre donc pas dans le calcul mental que l'on fait avant de s'inscrire. Elle fabrique pourtant l'essentiel des courbatures : une étape à -900 m laisse souvent plus de traces qu'une étape à +900 m.
Le terrain, enfin, change tout. 1 000 mètres sur un sentier bâti et large se montent presque en confiance. Les mêmes sur un éboulis fuyant des Écrins, où le pied cherche sa place à chaque pas, demandent le double d'attention et de jambes. C'est exactement l'écart que le CAS traduit entre un T2 et un T3, à dénivelé identique.
D'où une règle simple si votre résultat vous laisse entre 2 niveaux : prenez celui du dessous. Terminer une journée avec de la réserve n'a jamais gâché des vacances, et rien n'empêche d'ajouter une variante en cours de route si la forme est là. L'inverse se paie en tendinite ou en renoncement au milieu d'un itinéraire.
Le test du haut de page repose entièrement sur ce que vous déclarez : une sortie dont vous vous souvenez, des jambes dont vous vous souvenez. C'est fiable quand la saison est fraîche, beaucoup moins lorsque la dernière grosse montée remonte à quelques années, ou lorsque la forme s'est construite ailleurs qu'en montagne.
4 mesures suffisent à trancher. Elles se font chez vous, sans matériel, et prennent 3 minutes. Prévoyez un mur, un escalier et de quoi compter les secondes.
Le test de la chaise : dos au mur, sans chaise, cuisses à l'horizontale et genoux à angle droit. Combien de temps avant que cela brûle trop ?
4 étages d'escalier montés d'une traite, à bon rythme. À l'arrivée :
Votre pouls juste après ces escaliers, puis 2 minutes plus tard. De combien de battements par minute est-il redescendu ? (comptez sur 15 secondes et multipliez par 4)
Marcher 1 heure d'affilée à bon pas, autour de 5 km/h, en ville ou sur un chemin plat :

Vos mesures tombent en dessous de ce que votre historique de montagne laisse penser. C'est le cas classique du randonneur qui a un beau passé dans les jambes et 1 ou 2 saisons creuses derrière lui : le niveau obtenu en haut de page décrit ce que vous avez été, non ce que vous êtes cette année. Retirez un cran pour cette saison, puis allez rechercher votre vrai niveau en quelques semaines de sorties à 400 puis 600 m de dénivelé, comme décrit juste en dessous. Les Préalpes s'y prêtent parfaitement, et elles sont à votre porte. Si le test du haut vous avait déjà attribué un niveau 1, il n'y a rien à corriger : il était simplement juste.

Vos mesures et votre historique racontent la même chose, et c'est le cas le plus fréquent. Prenez le niveau obtenu en haut de page tel quel : c'est celui sur lequel vous inscrire. Lorsque la mémoire et le corps s'accordent, il n'y a pas lieu de chercher plus loin, et le reste se règle sur le terrain avec l'accompagnateur.

Votre condition physique dépasse ce que votre historique de montagne raconte. C'est le profil du coureur, du cycliste ou du nageur régulier qui n'a pas encore beaucoup marché en altitude : le moteur est là, le terrain non. Ajoutez un cran au niveau obtenu en haut de page, mais un seul. Ce qui vous manque ne se rattrape pas à l'entraînement : un pierrier qui fuit sous le pied ou 5 heures de descente sur les genoux ne s'apprennent qu'en montagne. Dit autrement, votre moteur vous porte déjà en T2 soutenu, votre pied pas encore en T3.
Ce second résultat corrige le premier. Lorsque les deux se contredisent, croyez le corps : la mémoire, elle, date souvent de plusieurs saisons. Signalez-le-nous au moment de l'inscription, c'est le genre d'écart qu'Alice ou Robin arbitrent en 2 minutes au téléphone.
Le meilleur test avant de réserver tient en une sortie : une randonnée à la journée avec 600 à 700 m de dénivelé et 6 à 8 kg sur le dos. Si vous rentrez fatigué mais content, le niveau au-dessus vous est ouvert. Si vous rentrez vidé, répétez des sorties de 400 puis 600 m durant quelques semaines, et rien d'autre.
C'est ici que la proximité des Alpes devient un vrai avantage. Un T2 de 700 m dans les Préalpes fribourgeoises, vaudoises ou valaisannes, un samedi de juin, sac chargé, vous renseignera mieux que 3 tests en ligne. Et si vous souhaitez pousser la vérification jusqu'au bout, une reconnaissance de 2 jours chez nous se fait sur un week-end, train compris.
Entre 2 sorties, la marche rapide et les escaliers pris systématiquement constituent déjà un entraînement qui paie. La randonnée récompense la régularité bien plus que l'intensité, et un semi-marathon dans les jambes ne garantit pas une belle 3e journée de trek. Alléger le sac produit d'ailleurs le même effet qu'un mois d'entraînement, pour beaucoup moins de peine : notre liste de matériel pour 2 jours détaille où se gagnent les kilos.
Le vertige, une articulation fragile, une opération récente, l'altitude la plus haute où vous soyez monté, la chaleur qui vous coupe les jambes en été : tout cela échappe aux 7 questions, et tout cela déplace le curseur.
Le groupe y échappe également. Sur un départ programmé, vous marchez avec des personnes qui n'ont pas toutes le même souffle, et c'est le métier de l'accompagnateur en montagne d'ajuster l'allure, de placer les pauses avant que la fatigue s'installe, de proposer une variante à ceux qui en veulent davantage et de renoncer à un col lorsqu'il le faut. En séjour encadré, un demi-niveau d'écart se rattrape sans drame. 2 niveaux, c'est plus délicat.
C'est aussi pour cela qu'Alice ou Robin reprennent ces questions au moment de l'inscription : le résultat du test fournit une base de discussion, non une décision. Vous pouvez consulter nos randonnées guidées dans les Alpes avec ce niveau en tête, et nous écrire si le vôtre tombe entre 2 séjours. Lorsqu'un groupe rassemble des niveaux trop éloignés, ou lorsque vos dates ne croisent aucun départ programmé, un séjour sur mesure se construit autour de votre réalité plutôt que l'inverse.
Oui, c'est la même échelle de 1 à 5, celle détaillée sur notre page difficulté en randonnée. Un séjour annoncé « niveau 3 à 4 » demande donc un résultat de 3 au minimum, avec de la marge pour les étapes les plus longues.
Le niveau 4, à condition que la longueur suive. Le T3 atteste que le pied est sûr et que l'exposition ne vous arrête pas, ce qui est précisément ce que le niveau 4 réclame en plus du niveau 3. Restez toutefois attentif au volume : si vos T3 sont des courses de 600 m, votre terrain est acquis mais vos jambes n'ont pas encore vu 1 500 m répétés 5 jours de suite. Dans ce cas, un niveau 3 vous conviendra mieux pour une première itinérance chez nous.
Le plus bas, sauf si vous cherchez explicitement à sortir de votre zone de confort. Une journée terminée avec de la réserve laisse un bien meilleur souvenir qu'une journée subie, et le guide propose des variantes à ceux qui en redemandent.
Non, et l'échelle WT du CAS traduit d'ailleurs cette distinction. Dans la neige, les vitesses chutent et dépendent du manteau neigeux : comptez un dénivelé inférieur de 200 à 300 m pour un même ressenti, et davantage de fatigue par la trace à ouvrir. Nos séjours d'hiver portent leur propre niveau, à lire tel quel.
Le repère classique est d'environ 100 m de dénivelé par année d'âge sur une sortie à la journée, soit 600 m pour un enfant de 6 ans en forme. Sur plusieurs jours, réduisez nettement et misez sur la motivation : des camarades de leur âge, une nuit en tipi ou encore un âne font souvent mieux qu'un discours.
Un cran, oui, à condition d'être honnête sur la marge. L'accompagnateur règle l'allure sur le groupe et peut raccourcir une étape, mais il ne portera pas votre sac tous les jours. Au-delà d'un cran, le séjour devient une épreuve au lieu de vacances.