
Une semaine à la fin juin, 7 personnes, un couple qui arrive en train à Grenoble, une belle-mère qui préfère 4 heures de marche à 7 : aucun départ programmé ne coche toutes les cases. Le calendrier public d’une structure française suit les zones de vacances françaises, qui se décalent des vacances scolaires vaudoises, genevoises ou valaisannes.
Un séjour sur mesure commence exactement là : à partir de votre groupe, de vos dates et de vos envies. Nous mettons notre connaissance des Alpes au service de votre projet pour déterminer le massif, l’itinéraire, les hébergements et le rythme qui fonctionnent ensemble. Le résultat peut reprendre une partie d’un de nos séjours existants, ou se construire à partir d’une page blanche.
C’est différent d’un départ programmé, où vous vous adaptez à une date et à un itinéraire définis à l’avance et partagez la randonnée avec d’autres participants. Le sur-mesure fait entrer la montagne dans votre réalité : une famille aux niveaux inégaux, un groupe d’amis, un anniversaire, ou une semaine de congé qui ne coïncide avec aucun calendrier scolaire.
Chez Altimood, nous sommes 2 guides nature et montagne, installés dans le Champsaur-Valgaudemar, entre Écrins et Dévoluy. Nous accompagnons une dizaine de départs en groupe ouvert chaque année et construisons le reste de nos saisons sur mesure sur tout l’arc alpin, du Vercors aux Dolomites.
Si vous avez déjà une idée, même incomplète, écrivez-nous (bonjouraltimood.com ). Et si vous cherchez encore ce qui est possible, cette page expose la manière dont nous construisons un séjour à partir de vos contraintes.
La privatisation, c’est le sur-mesure au sens strict : vous réservez un guide pour la durée de votre choix et construisez le programme avec lui, du lieu de rendez-vous aux horaires, en passant par l’itinéraire.
Le groupe constitué repose sur le même principe : la sortie est conçue à la carte, pour un groupe que vous réunissez vous-même. Le programme peut reprendre l’un de nos séjours existants comme partir d’une page blanche.
À l’inverse, le groupe ouvert correspond à notre calendrier public : vous rejoignez une sortie dont le programme, les dates et le cadre sont définis à l’avance, avec d’autres participants que vous ne connaissez pas nécessairement.
Et si vous hésitez encore entre partir accompagné, en autonomie ou avec une logistique déléguée (la formule liberté), notre comparatif des 4 façons de partir commence par un test d’orientation.
Elles se lisent ensemble. La période oriente la destination, ou l’inverse. Le nombre de jours commande la forme du séjour. C’est le croisement des 4 qui réduit la carte à 2 ou 3 propositions.
La saison alpine se décale par tranche d’altitude, et vous connaissez déjà ce découpage pour l’avoir pratiqué en Valais ou dans l’Oberland. Sous 1 800 m, la fenêtre va de mai à octobre. Entre 1 800 et 2 200 m, elle se resserre de la mi-juin au début octobre. Les cols au-dessus de 2 500 m tiennent de la mi-juillet à la mi-septembre, et à altitude égale un vallon exposé au nord garde son névé 3 à 4 semaines de plus qu’un versant sud.
S’y ajoute le gardiennage : beaucoup de refuges d’altitude ouvrent à la mi-juin et ferment à la mi-septembre. Hors de cette période, l’hébergement disparaît de l’itinéraire avant même que la neige s’en mêle.
Un décalage vaut la peine d’être connu : les Alpes du Sud françaises déneigent plus tôt que les Alpes valaisannes à altitude comparable, parce qu’elles sont plus méridionales et plus sèches. Une semaine de juin qui serait encore hivernale au-dessus de Sion se marche déjà confortablement dans le Dévoluy ou le Champsaur. La même semaine en août ouvre à peu près tout. En septembre, les Dolomites et le Piémont sont au mieux, avec des refuges qui ferment les uns après les autres.
Sur 2 ou 3 jours, on relie 2 points et on dort en chemin : c’est une itinérance courte, et la question du portage se règle rapidement. Depuis la Suisse romande, ce format tient dans un long week-end : Grenoble est à environ 2 heures de train de Genève, le Vercors à une matinée de route, les Écrins à un peu moins de 4 heures. Un sur-mesure de 3 jours n’est donc pas un demi-projet, c’est un projet complet.
Sur 5 à 7 jours, une bifurcation apparaît. L’itinérance avance chaque jour vers un nouveau couchage, avec le sac ou avec un transfert des bagages là où une route dessert l’étape.
Le séjour en étoile garde le même hébergement du premier au dernier soir et rayonne à la journée : le sac ne contient que le pique-nique, un jour d’orage se remplace par une sortie adaptée, et une personne fatiguée peut sauter une sortie puis retrouver le groupe le soir.
Le montage mixte (semi-itinérance) glisse 1 ou 2 nuits en altitude au milieu d’une semaine en vallée : de quoi dormir en plein massif sans enchaîner 5 nuits de dortoir.
L’effectif compte, mais le rythme réel du groupe compte davantage. La bonne question n’est pas ce que chacun pense pouvoir faire, mais le rythme que le groupe est capable de tenir 5 jours de suite, sans finir chaque étape épuisé.
Un point de repère utile quand on a l’habitude des Wanderwege : les panneaux jaunes suisses annoncent une durée à chaque bifurcation, ce qui n’est pas le cas du balisage français. Sur un GR, les marques rouge et blanc indiquent la direction, rarement le temps restant. Beaucoup de randonneurs romands se calent instinctivement sur les horaires suisses et découvrent qu’il leur manque cette référence : nous donnons donc les durées étape par étape dans le programme que nous vous envoyons.
Notre grille de difficulté, de 1 à 5, fournit un langage commun pour situer l’effort, et sa section sur le dénivelé précise les fourchettes à viser par jour selon les profils. Le test en 7 questions vous permet d’évaluer votre niveau avant même notre premier échange.
Si les niveaux sont très différents au sein du groupe, indiquez-le-nous. Une variante plus douce peut souvent être envisagée, mais il faut la prévoir avant de réserver les nuits et de figer l’itinéraire.
Le choix du couchage commande l’itinéraire et la logistique. Un hôtel ou une chambre d’hôtes impose un accès routier : on s’oriente alors vers un itinéraire de piémont ou un séjour en étoile. Le gîte d’étape offre un compromis, avec demi-pension et des couchages allant du dortoir à la chambre de 4. Le refuge gardé permet de dormir en altitude sans porter toute sa nourriture. Le refuge non gardé offre davantage d’isolement, mais demande d’être autonome, notamment pour les repas. Le bivouac ouvre enfin des secteurs inaccessibles aux hébergements, au prix d’un sac plus lourd et de contraintes réglementaires spécifiques.
Le vocabulaire diffère de part et d’autre de la frontière, et le malentendu est fréquent au moment de réserver. Ce que vous appelez une cabane du CAS se nomme refuge en France. Le mot cabane, lui, désigne en France un abri non gardé, sans gardien, sans repas et sans réservation possible. Quant au gîte d’étape, il n’a pas d’équivalent exact en Suisse : c’est une auberge de vallée accessible par la route, tenue par un particulier ou une commune, souvent plus simple qu’un hôtel et bien plus confortable qu’un refuge.
Les différences concrètes sont détaillées dans notre comparatif gîte ou refuge. Nous vous transmettons les adresses vallée par vallée au moment de construire le programme.
2 points sont à garder en tête : les sanitaires et le niveau d’intimité varient beaucoup d’un refuge à l’autre, et une formule avec chambre et transfert de bagages coûte sensiblement plus cher qu’une itinérance en refuge (hors Dolomites).
Notre terrain, c’est l’arc alpin, et lui seul : des Alpes du Sud aux Dolomites, du Valais au Triglav.
Le Valgaudemar est desservi par une route unique qui remonte la Séveraisse jusqu’au Gioberney, avec les refuges perchés de part et d’autre. Cette géographie en fait le terrain de séjour en étoile le plus varié des Écrins, sans une remontée mécanique nulle part : le refuge de l’Olan, celui de Vallonpierre et le lac du Lauzon se font en aller-retour dans la journée depuis un gîte de fond de vallée. Le Champsaur, lui, a les villages et les gîtes, avec des sentiers qui rayonnent depuis chaque vallée.
Pour une itinérance, le grand tour des Écrins déroule 188 km et 11 000 m de dénivelé positif. Une section de 3 à 5 jours entre 2 vallées desservies par autocar (ou par taxi) suffit à un format court, et notre traversée en 5 jours illustre ce découpage. Une destination à favoriser de la mi-juin au début octobre.
Un mot sur la desserte, car elle surprend souvent les personnes habituées au car postal : les lignes existent dans les vallées des Écrins, mais elles sont saisonnières et parfois limitées à un aller-retour quotidien. Nous construisons les étapes autour de ces horaires plutôt que l’inverse.
Massif calcaire aux murailles verticales, où l’eau disparaît sous terre dans un réseau de gouffres. Notre tour des Dolomites françaises s’adapte pour traverser en itinérance ce massif peu fréquenté. Sur une semaine, il se complète par des sorties à la journée depuis un même point de chute : l’Obiou, le Grand Ferrand, le Pic de Bure ou le sentier de la Baronne.
Une destination praticable de mai à octobre, et l’une des rares où l’on peut marcher une journée entière en plein été sans croiser de groupe. Le karst y impose une règle simple : l’eau se porte, elle ne se trouve pas en route.
Les Hauts-Plateaux sont la plus grande réserve naturelle de France métropolitaine : aucune route n’y entre, les abris sont des cabanes non gardées, et le bivouac y est toléré de 17 h à 9 h. La règle surprend souvent, car elle encadre plus étroitement que la tolérance en usage au-dessus de la limite des forêts de ce côté-ci de la frontière. D’où l’isolement du plateau, et la préparation en amont qu’il réclame. Décalez-vous d’une vallée, vers le Trièves et le Mont Aiguille à l’est ou vers La Chapelle-en-Vercors à l’ouest, et vous retrouvez une route à chaque étape, donc des hôtels et des gîtes.
Le Grand Veymont, point haut du massif à 2 341 m, se monte à la journée depuis Gresse-en-Vercors et donne une bonne première mesure du terrain. Le Vercors se prête à beaucoup de formats différents pour un séjour sur mesure, du printemps à l’automne. C’est aussi le massif le plus rapide à rejoindre depuis Genève ou Lausanne, ce qui en fait un bon terrain pour un premier projet commun avec nous.
Dans le Thabor, les lacs se libèrent de la neige et les pelouses fleurissent en même temps, tout au long de juin. La fenêtre est courte et tombe avant la fréquentation estivale.
L’Ubaye et la haute vallée Maira, côté Piémont, forment le terrain transfrontalier : des hameaux aux toits de lauzes, une fréquentation faible et des cols au-dessus de 2 500 m. Notre trek entre Piémont italien et Ubaye tourne autour du Brec de Chambeyron sur 4 jours, et se privatise en remplaçant la nuit en refuge par une nuit en gîte confortable quand le groupe le demande. C’est le terrain le plus dépaysant des Alpes du Sud : on change de langue et de cuisine en franchissant un col, dans un registre très différent de la bascule Valais-Val d’Aoste que vous connaissez peut-être déjà.
Entre les Alpes du Sud et les Alpes du Nord s’égrène une longue série de massifs français : la Vanoise, le Beaufortin, la Chartreuse, les Bauges, Belledonne. Mais allons directement à l’itinérance que tout le monde connaît, le tour du Mont-Blanc.
Vous en avez probablement déjà marché les étapes valaisannes, entre La Fouly, Champex et Trient, un dimanche ou pendant un week-end de trois jours. C’est précisément pour cette raison que le sur-mesure prend ici tout son sens : plutôt que de refaire ce que vous connaissez, nous construisons le tour complet en partant d’une autre extrémité, ou nous vous emmenons sur les seuls versants que vous n’avez jamais parcourus, le val Vény et le val Ferret italiens.
Le Tour du Mont-Blanc reste l’un des itinéraires les plus contraints par le calendrier : certains hébergements du TMB sont complets dès l’hiver pour juillet et août, et notre article sur la période à viser détaille ce que change chaque quinzaine.
Un TMB privatisé se cale un an à l’avance, pas au printemps précédent : c’est ce délai qui laisse la liberté d’adapter les étapes. Une alternative nettement moins fréquentée, et que nous proposons volontiers : basculer côté italien pour une traversée du Val d’Aoste par ses Alte Vie.
Le réseau de refuges y est le plus dense d’Europe et le balisage numéroté ne laisse aucune ambiguïté, ce qui rend le sur-mesure particulièrement souple : on ajoute ou on retire une étape sans refaire tout le tracé. Les sentiers se tiennent entre 1 800 et 3 000 m. Le Val Gardena, le Val di Fassa, Cortina et le Val Pusteria sont les portes d’entrée du massif.
2 points à anticiper : les refuges se réservent tôt, et ceux d’altitude, sur l’Alta Via 1 par exemple, ne sont desservis que par un sentier ou un téléphérique, donc sans transfert de bagages possible.
À découvrir de la mi-juin au début octobre : comptez 10 jours pour une traversée d’ouest en est. L’accès depuis la Suisse romande se fait volontiers par le rail, via Milan ou Innsbruck, ce qui évite les 8 heures de route et les vignettes.
Ces 3 pays se construisent chez nous uniquement en sur-mesure. Ils offrent des terrains très différents, avec un point commun précieux en itinérance : un réseau de transports publics qui dessert la plupart des départs, et dispense de la voiture.
Autriche. Depuis Kasern, au fond de l’Ahrntal, le Krimmler Tauern (2 633 m) permet de basculer vers le Krimmler Achental et de rejoindre Krimml, au pied des 380 m de cascades réparties en 3 sauts. Ce passage muletier, utilisé depuis l’Antiquité, se prête à une traversée de 2 à 3 jours entre le Tyrol du Sud (Italie) et le pays de Salzbourg, avec un accès en transports publics aux deux extrémités. Plus à l’ouest, les Höhenwege du Zillertal et du Stubai permettent de construire de belles itinérances de refuge en refuge. Dans le Kaisergebirge, les paysages restent particulièrement verts et fleuris en été : un contraste marqué avec les Alpes du Sud françaises au mois d’août.
Bavière. La partie allemande des Alpes forme une bande étroite le long de la frontière autrichienne. On y trouve notamment l’Allgäu autour d’Oberstdorf, le Berchtesgaden au-dessus du Königssee, ainsi que le Wetterstein et le Karwendel entre les deux. Ces massifs sont tous accessibles en train depuis Munich. Un séjour en Bavière, c’est aussi mêler randonnée et découverte culturelle, notamment autour des châteaux de Louis II.
Suisse. Le Valais et l’Oberland font partie de votre horizon ordinaire, et le car postal qui monte au dernier hameau vous est familier. Ce que nous apportons ici est d’un autre ordre : la construction d’une longue traversée que la proximité, paradoxalement, rend difficile à mener d’un seul tenant. La Haute Route Chamonix-Zermatt, avec ses quelque 200 km et 11 cols en 14 étapes, se marche par morceaux quand on habite à côté, une vallée un été, une autre l’été suivant. Réserver 14 nuits d’affilée en cabane, caler les jours de réserve météo et organiser les échappatoires demande un travail qui dépasse la préparation d’un week-end. Nous le faisons, et le découpage en 2 parties reste possible : chaque vallée traversée dispose de sa gare ou de sa desserte en car postal.
Une remarque de budget, dans le sens qui vous concerne : lorsque le séjour se déroule en France ou en Italie, le poste hébergement est celui qui vous surprendra le moins. La demi-pension en gîte ou en refuge y est facturée en euros, et le change joue en votre faveur. C’est même l’un des arguments les plus concrets pour aller marcher au sud du Léman.
Reste l’extrême est de l’arc alpin : la Slovénie et le massif du Triglav. Un autre visage des Alpes, plus compact et plus calcaire, qui se prête lui aussi au sur-mesure.
3 régimes cohabitent :
La proximité joue en votre faveur sur ce dernier point. Un groupe qui vient de Suisse romande peut décider fin septembre de partir 3 jours dans le Dévoluy la semaine suivante, parce qu’il n’y a ni vol ni location de voiture à verrouiller. Ces demandes de dernière minute aboutissent plus souvent qu’on ne le croit.
La deuxième limite est notre propre calendrier. Nous sommes 2, nos dates programmées sont posées à l’avance, et il arrive que nous ne soyons simplement pas disponibles sur votre semaine. Quand c’est le cas, nous vous le disons tout de suite et nous vous orientons chez un confrère.
Sur un séjour de plusieurs jours, le prix par personne comprend les honoraires d’encadrement ainsi qu’un forfait de préparation, calculé en fonction de la complexité du projet. S’y ajoutent les frais liés au séjour : hébergements, repas et transferts éventuels.
Le nombre de participants a donc un effet direct sur le prix par personne. Les frais d’hébergement, de repas et de transport se multiplient avec le groupe, tandis que les honoraires du guide et une partie de la préparation sont liés au projet lui-même et se divisent. À itinéraire et confort équivalents, un groupe plus nombreux paie donc moins par personne. À l’inverse, un très petit groupe répartit les frais fixes entre moins de participants.
Le budget dépend aussi fortement de la formule choisie. Un itinéraire en refuge, avec peu de transferts, n’a pas le même coût qu’une itinérance avec chambres, demi-pension et transfert de bagages.
Nos devis sont libellés en euros. Depuis la Suisse, cela signifie 2 choses : le montant final dépend du taux appliqué par votre banque au moment du paiement, et l’ordre de grandeur d’une semaine encadrée dans les Alpes françaises reste inférieur à ce que le même format coûterait en francs de votre côté de la frontière. Vérifiez simplement les frais de change de votre carte, qui varient beaucoup d’un établissement à l’autre.
Enfin, le transport jusqu’au départ fait partie de l’équation. La plupart de nos itinéraires sont accessibles en train, ce qui évite notamment de devoir laisser une voiture au point de départ lorsqu’il s’agit d’une traversée. Depuis Genève ou Lausanne, l’accès ferroviaire à Grenoble et à la vallée du Rhône est direct. Pour un séjour en boucle ou en étoile, le choix du point de départ peut également simplifier la logistique et réduire les transferts.
Le sur-mesure fait plus que contourner un calendrier : certaines envies n’existent que sous cette forme, parce qu’elles partent d’un groupe, d’une occasion ou de contraintes qui n’entrent dans aucun programme standard.
Dans tous ces cas, le sur-mesure permet de partir du groupe et de ce qu’il veut vivre, plutôt que de lui demander de s’adapter à une sortie déjà programmée.
Les informations à nous transmettre dès le premier message, pour un retour rapide et précis :
Le contact direct reste possible, par courriel à bonjouraltimood.com ou par téléphone au +33 7 69 44 78 66 (numéro français, à composer avec l’indicatif +33). Alice ou Robin répondent eux-mêmes, et c’est la personne qui vous répond qui marchera devant vous.
À 2 ou à 3, oui, nettement : vous portez seuls les coûts fixes, là où un départ programmé les répartit sur 6 à 12 participants. L’écart se referme vers 8 personnes et s’inverse au-delà de 10, où le tarif de groupe constitué descend sous celui du groupe ouvert. Si vos dates sont souples et que vous êtes 2 avec un budget défini, le départ programmé vous offrira un prix plus avantageux, et l’ambiance de groupe fait partie du voyage.
Là où une route dessert chaque point de nuit, oui. Cela fonctionne sur le Tour du Mont-Blanc, sur le tour du Vercors par les villages et sur les itinéraires de piémont. Cela ne fonctionne pas sur les refuges d’altitude du GR54, sur les cabanes des Hauts-Plateaux ni sur la plupart des refuges des Dolomites. Notre parade pour mixer les 2 : alterner une nuit en altitude et une nuit en fond de vallée, pour retrouver son bagage suiveur tous les 2 jours.
C’est le cas de figure pour lequel le sur-mesure est le plus utile. 2 réponses existent : le séjour en étoile, où chacun choisit sa sortie du jour et où tout le monde se retrouve le soir au même hébergement, et la variante d’itinéraire, une approche plus douce vers le même col ou le même refuge. Indiquez-nous l’écart réel dès le premier message, il se prépare avant de réserver les nuits, pas le matin du départ.
En séjour en étoile, la sortie du jour se remplace par une autre où l’on peut se mettre à l’abri si les conditions se dégradent. En itinérance, la marge se prépare avant le départ. Pour chaque étape, nous avons une alternative : une descente en vallée, une ligne d’autocar, un col plus bas. Un orage annoncé se gère en partant 2 heures plus tôt.
Notre offre de randonnée organisée en petit groupe est un bon point de départ pour découvrir les massifs, les formats et les niveaux de randonnée que nous connaissons le mieux. Parcourez nos séjours pour voir ce qui correspond à vos envies, ou pour simplement vous donner des idées avant de construire votre propre projet sur mesure.